Si Cahors est l’appellation emblématique pour le Côt, ce dernier a (re)trouvé sa place en Touraine et, plus précisément dans la vallée du Cher, de Montlouis jusque Saint-Aignan. S’il reste souvent asssemblé avec le cabernet franc, sa proportion tend à augmenter dans la production où il apporte de la couleur et du corps et des arômes spécifiques au vin.
A noter que « côt » s’écrit avec ou sans accent circonflexe (chez Divine Loire nous avons décidé de le garder, notre manière de dire « chapeau » à ce cépage d’avenir pour la région).
Si François 1er aurait introduit le cépage au château de Fontainebleau à la Renaissance, il n’y a pas de trace documentaire attestant d’une présence du côt en Val de Loire avant la seconde moitié du 18ème siècle. Mais le fait que le cépage soit largement répandu au siècle suivant laisse présager une présence ancienne dans le vignoble ligérien.


